Au service des maisons de retraite, des centres Alzheimer, des hôpitaux ou des cliniques du secteur de la santé mentale, de tous les lieux de soin pour lesquels la sensorialité est un élément majeur, pour lesquels une approche du vivant est fondamentale, nous développons des ateliers d’hortithérapie.

L’Hortithérapie – « La discipline qui emploie des activités horticoles, et d’autres activités connexes, afin de permettre aux personnes de participer à leur propre processus de guérison. »

L’OFFRE

Par modules de trois mois, nous proposons d’installer un jardin en relation avec les attendus de la pathologie et de l’équipe soignante ou d’utiliser celui qui existe pour développer des animations thérapeutiques mises en œuvre par un psychologue.

QUI ?

Les personnes personnes âgées, les personnes dépendantes, les patients de maladies chroniques invalidantes, les jeunes patients hospitalisés, les patients de psychiatrie, les dépendants, ….

POURQUOI ?

Nos responsabilités soutiennent l’estime de soi, le sentiment solide d’être un être accompli et surtout le sentiment d’utilité.

Les besoins d’une plante conduisent le « jardinier » à respecter le rythme nécessaire à son entretien et à investir ce travail.
Le thérapeute fonde son intervention sur la mise en parole qui accompagne la mise en acte.

Le jardinage permet de travailler une sensorialité très complète, la gestion des émotions et des impulsions au profit d’un apprentissage de la patience et de l’inscription dans un rythme de vie concret et naturel. Il est support de parole, d’échange et de partage autant que d’exercice moteur.

Le point important concernant la thérapeutique est précisément la responsabilité quotidienne d’un être vivant.
Les bénéfices thérapeutiques du jardinage sont assez larges pour convenir à de nombreuses populations, sans risque pour les patients.

Dans le jardin thérapeutique « Art, mémoire et vie », les sujets de thèse bourgeonnent. La doctorante Manon Yzoard du laboratoire Interpsy (lauréate pour la Lorraine du concours Ma thèse en 180 secondes) étudie l’impact des oeuvres d’art sur les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

COMMENT ?

Un principe de mission est élaboré mais la spécificité des interventions (population/pathologie) implique dans chaque cas une adaptation au plus près des besoins tant des patients que de l’équipe thérapeutique qui nous accueille.

Le psychologue-jardinier intégrera une réflexion à court, moyen et long terme en fonction de la durée de la mission et en relation avec le travail de l’équipe thérapeutique en place.

  • Le jardinage en groupe construit une responsabilité commune au groupe assigné à ce travail. On renforce la relation sociale, on travaille la place de chacun au sens de la communauté, on partage une responsabilité assumée de façon complémentaire par ses membres.

On reconstruit la confiance réciproque.

  • Le choix et la mise en pot d’une plante par patient, qui en sera l’unique propriétaire. Les ateliers permettront aux patients de suivre le développement d’une plante, depuis la graine.

On travaillera alors l’autonomie, la responsabilité individuelle, la confiance en soi et par là une bonne image de soi.

Vous aimeriez en savoir davantage ?
Remplissez ce formulaire et nous vous contacterons dans les meilleurs délais.